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A qui le César du Krach obligataire?
a qui le César du Krach obligataire?
Comme le savent les sportifs les records sont fait pour être battu..........en la matière,les ministres des finances du G20 se devraient de créer une récompense aux meilleurs d'entre eux! Un César du krach obligataire . la catastrophique année 2009 sera presque une anecdote dans quelques années. Alors que les USA, et tous les pays du monde d'ailleurs promettent a qui veut l'entendre, qu'ils vont assainir leur finance , c'est déjà 200 milliards de plus qu'il faudra pour boucler le budget 2010 américain! La note souveraine du Japon vient d'être dégradée, la Grèce émet dorénavant des bons du trésor a 6%(1) et a ainsi ouvert la boite de pandore, les journaux économiques anglais préviennent leurs lecteurs de fuir les émissions de leur propre pays, pas moins de 10 pays de l'OCDE risquent le même sort cette année. Quel économiste sérieux peut affirmer que l'on peut creuser un déficit de 10% de son PIB sans croissance, et sans conséquences(2)? quel économiste sérieux peut affirmer qu'un pays peut faire de la croissance avec un chômage exponentiel, une paupérisation de sa population? quel économiste sérieux peut affirmer que l'on peut ajouter a ce cocktail une explosion des papy-boomers?
Les banquiers se sont rués sur les obligations grecques, ça ne devrait pas tarder a susciter quelques vocations chez les pays en mal de liquidités...........déjà quelque 2% de spread entre les obligations allemandes et grecques, le championnat ne fait que commencer.........
Les banksters toute honte bue sont toujours prompt a investir dans les rafiots pourris, mais en attendant quelques rats commencent a quitter le navire, ainsi Mr Krugman prix Nobel d'économie 2008, fervent partisan du messie oblabla vient de se rendre compte que ce dernier n'était en fin compte que le dernier laquais de goldman sachs, dont le bonheur du peuple est le dernier des soucis! Comme quoi on peut être Nobel et prendre encore des vessies pour des lanternes.
Denissto
par Andy Sullivan et Caren Bohan
WASHINGTON, 31 janvier (Reuters) - La Maison blanche prévoit un déficit budgétaire record de 1.600 milliards de dollars pour l'année fiscale en cours, a-t-on appris dimanche de source proche du Capitole.
Ce chiffre sans précédent vient s'ajouter aux nombreuses difficultés du président Barack Obama, tiraillé entre la discipline budgétaire et les impératifs de la relance.
Dans son projet de budget, qui doit être dévoilé lundi à 15h00 GMT, la Maison blanche prédit en outre un déficit de 1.300 milliards de dollars pour l'exercice fiscal 2011 qui débute le 1er octobre.
Il serait ramené à 700 milliards de dollars en 2013 mais remonterait progressivement pour atteindre 1.000 milliards de dollars pour l'année fiscale 2020, dit-on de source parlementaire.
Barack Obama, qui commentera son projet de loi de finances à 15h45 GMT, s'efforce de trouver un équilibre entre la réduction des déficits à long terme et la lutte contre un taux de chômage désormais à deux chiffres en stimulant l'embauche par des crédits d'impôts et en allégeant la fiscalité des classes moyennes.
Le président, que les républicains accusent de creuser les déficits, a promis de sortir les Etats-Unis du "gouffre budgétaire béant" où ils se trouvent, mais ce gouffre semble encore plus abyssal que prévu pour l'année fiscale en cours.
Le Congressional Budget Office l'avait évalué la semaine dernière à 1.350 milliards de dollars. Malgré l'écart assez conséquent avec les 1.600 milliards évoqués dimanche de sources parlementaires, les deux estimations tablent sur un déficit flirtant durablement avec les 10% du PIB, ce qui serait sans précédent depuis la Seconde guerre mondiale.
L'an dernier, le gouvernement a fait état d'un déficit de 1.400 milliards de dollars, soit 9,9% du PIB. Le projet de loi de Finance qui sera dévoilé lundi prévoit un gel des dépenses de trois ans, qui devrait permettre d'économiser $20 milliards sur l'exercice budgétaire 2011 et $250 milliards au total d'ici à 2020.
Les coupes prévues n'empêcheront toutefois pas le déficit de rester très au-dessus des 3% du PIB prônés par la plupart des économistes. Malgré la reprise attendue, il devrait se situer aux alentours de 4,5% dans les dix ans à venir pour se creuser à nouveau ensuite avec le départ à la retraite des "baby-boomers". (Version française Nicole Dupont et Jean-Philippe Lefief)
(1) http://www.moneyweek.fr/2010/01/26/grec ... ns-succes/
(2) http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... _id=863164
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Commentaires
2 comments posteden refusant de faire assumer au système financier le prix de ses fautes, (et en croyant les banques qui leur ont dit que les sauver,c'était sauver l'économie) nos leaders politiques font peser lourdement sur l'ensemble des dépenses publiques le poids des déficits. Il va affecter les systèmes sociaux des pays riches en appauvrissant toujours plus la classe moyenne et les retraités, tout en laissant les plus défavorisés à la dérive.
Les banques centrales du monde entier vont se reconvertir à "l'or", le vieil ennemi de la FED sans pouvoir encore le déclarer officellement.
le pari de la reprise ayant été bel et bien perdu par les gouvernements.
http://millesime.over-blog.com
T'es sûr Denis ? Je pense plutôt que ce sont les banques centrales qui nous enfument pour sauver le marché. Elles continuent de monétiser la dette.
Aucun investisseur n'achète les dettes souveraines aujourd'hui, pas même Pimco...
Bien à toi
Tsuki