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Les élus féodaux
Les élus féodaux
C’est a l’unanimité que tous les élus de France nous offre un feu d’artifice chaque 14 juillet pour fêter la prise de la Bastille, symbole de la féodalité et des privilèges.
Par le plus grand des hasards, ou par manque de sens du ridicule, nos élus ont adopté une curieuse habitude à propos de leurs conquêtes électorales, plus ils ont réussis à les garder longtemps plus ils les ont appelées leurs fiefs, et plus ils les ont gérées en seigneurs impécunieux. Malheureusement pour le bon peuple de France nos politiques ont oubliés que les privilèges qu’ils se sont octroyés allaient de paire avec leurs devoirs. Du sommet de l’état a la plus petite commune pas un responsable qui ne ce soit senti investi du devoir de dépenser plus qu’il ne gagnait ; déficits proportionnelles aux gratifications qu’ils s’attribuaient.
Le bien commun a été dilapidé sans vergogne et offert sans contrepartie…..connue…. aux pires faiseurs de fric :
- la privatisation du service des eaux n’est qu’une longue litanie de scandale, et sa mise en coupe au profit des cartels concomitante avec les financements occultes des campagnes électorales.
-l’attribution du ramassage des ordures ménagères en est même rendu a des guerres mafieuses, la ville de Marseille………..encore un fief, en est le meilleur exemple !
-tous les secteurs de l’énergie ont été bradés pour ne pas dire offert aux amis du fouquet’s (1), tout un chacun a pu constater ce que valait la parole d’un président (2)
-les autoroutes vendues une peccadille, pour masquer les déficits de l’état, et respecter les critères de Maastricht
-Les appels d’offres pour les grands travaux, et travaux publics, ne sont qu’une mascarade offerte en pâture aux deux seuls grands groupes cachés derrière plusieurs enseignes. La multiplication des ronds points doit plus aux pots de vins, qu’a la nécessitée !
-Dans le domaine des télécommunications mobiles, l’entente illicite entre les trois fournisseurs d’accès est un secret de polichinelle, et procure aux français la joie d’avoir les communications les plus chères d’Europe. Pris la main dans le sac par la justice depuis plus de 10 ans (3), ce sont des milliards volés aux français qui perdurent ainsi pour la plus grande joie des bons amis(4).
-La multiplication des implantations d’enseigne de la grande distribution ou les élus locaux ont fait preuve d’un zèle impressionnant ont ruinés, tous les petits commerçant, artisans, agriculteurs, pêcheurs, petites et moyennes entreprises. La grande distribution a généralisé, pour ne pas dire imposé la malbouffe, et le « merde in china ».
- Non content de ce tableau de chasse édifiant, nos nouveaux seigneurs ce sont fait un devoir d’enlaidir nos villes de décorations aussi chères que de mauvais goût, afin de marquer leur règne d’une empreinte indélébile ! L’inénarrable Jack Lang se devait d’établir un record(5).
Malheureusement pour ce bon peuple de France ses ressources ne sont pas illimitées, soumis au pillage des banksters, a l’incompétence et la corruption de ses élus, ce sont dorénavant les régions qui sont ruinées et qu’il va falloir renflouer dans l’urgence(6). Heureusement dans ce noir tableau, il reste un rayon de soleil, l’histoire de France ayant été effacé des programmes scolaires, nos concitoyens ignorent qu’ils ont moins de droits que les cerfs du XVème siècle, et que ceux qui les gouvernent n’assument même pas les devoirs des seigneurs du XII ème siècle (7).
(1) http://www.vie-publique.fr/actualite/dossier/etat-actionnaire/etat-actio...
(2) http://www.dailymotion.com/video/xgv7a_sarkozy-gdf
(3) http://hightech.nouvelobs.com/actualites/20070629.OBS4345/la_justice_con...
(4) http://www.lepost.fr/article/2008/04/09/1179071_nicolas-sarkozy-defend-l...
(5) http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/les-colonnes-de-b...
(6)Ces départements au bord de l'asphyxie financière
Ils sont une vingtaine à ne pas savoir comment boucler leur budget. En 2011, ils seront deux fois plus. Recettes en chute libre, dépenses sociales qui explosent : les départements courent à la catastrophe financière. La semaine dernière, François Fillon a décidé de se saisir du sujet.
La Gironde qui dévoile devant micros et caméras un panneau « Département en danger » ; Saône-et-Loire qui met en ligne « La Chute des départements », une vidéo déjà visionnée par plus de 16.000 internautes ; l'Association des départements de France qui adresse un mémorandum en forme d'appel au secours au Premier ministre… Lequel a annoncé le 1 er février la nomination d'experts chargés de fournir un diagnostic et des solutions.
C'est que la grogne et l'inquiétude se font de plus en plus palpables dans les conseils généraux, dont les élus sont confrontés à une redoutable équation financière. D'un côté, des recettes en chute libre. En 2009, le marasme immobilier aurait provoqué un manque à gagner de 1,7 milliard d'euros au titre des droits de mutation, selon l'Association des départements de France. De l'autre, des dépenses sociales qui s'envolent. Aide à l'autonomie des personnes âgées ou des handicapés, aux chômeurs ou aux travailleurs précaires via le RMI devenu le RSA : en 2008, déjà, les départements se plaignaient d'une facture indue de 3,8 milliards d'euros, représentant les prestations non compensées par un Etat mauvais payeur…
2009, année de récession, n'a sans doute rien arrangé. « Aucun autre niveau de collectivité n'accuse un tel trou budgétaire », observe Michel Klopfer, expert en finances locales. Les conseils généraux n'accusent pas seulement le choc de la crise et de la réforme de la fiscalité. Ils s'estiment aussi victimes des indélicatesses d'un Etat mauvais payeur qui ne leur règle pas toutes les factures liées aux compétences dont ils ont hérité.
Réduction de la voilure
Du coup, les départements doivent se résoudre à tailler dans les dépenses non obligatoires : soutiens aux communes, aux associations sportives, culturelles et… à l'Etat, qui sollicite leur cofinancement, notamment pour les TGV. Certes, la pertinence de certains dispositifs peut se discuter. La distribution d'ordinateurs portables dans les collèges s'impose-t-elle ? La gratuité des transports scolaires, quelles que soient les ressources des parents des bénéficiaires, peut-elle encore avoir cours ? Mais il s'agit de choix politiques sur lesquels les élus départementaux veulent continuer d'arbitrer librement, forts de leur compétence générale.
Pourtant, cette faculté d'agir en tout domaine au nom de l'intérêt général trouve ses limites financières. Les conseils généraux, qui viennent de perdre l'essentiel de leur pouvoir de lever l'impôt - ils ne maîtrisent plus que 10 % de leurs ressources -ont des fins de mois difficiles. Face au risque de déficit budgétaire et de mise sous tutelle, les exécutifs départementaux font primer le principe de précaution et réduisent la voilure. Depuis plusieurs mois, la gauche mène l'offensive médiatique sur le thème de l'atteinte aux services publics dans les territoires et d'une recentralisation rampante préparée par l'Elysée. Une vingtaine de départements sont en quasi-faillite et ce chiffre pourrait doubler en 2011. L'affaire est prise au sérieux par François Fillon, qui vient de mettre en place une mission de diagnostic et de propositions sur le sujet.
MARTINE ROBERT ET JOËL COSSARDEAUX, AVEC CHRISTIANE NAVAS,
(7)Appendice historique sur le servage :
LE SERVAGE
Le servage (du latin « servus » : serviteur ou esclave), est une institution caractérisant l’organisation socio-économique du Moyen Age et qui subsistera en Russie jusqu'au milieu du XIXe siècle.
Sous l’influence du droit franc, l’Église et les seigneurs attribuent des terres à d’anciens captifs qui deviennent des « esclaves chasés » (« servi casati »), c’est-à-dire bénéficiant d’une maison et d’un lopin de terre. La continuation de l’institution esclavagiste est le servage qui servira à son tour d’introduction au métayage.
Classe de travailleurs agricoles, les serfs sont légalement tenus de résider et de travailler en un endroit, et de cultiver la terre, propriété de leur seigneur, qui peut être un noble, un dignitaire ecclésiastique ou une institution religieuse comme un monastère. Ils cultivent et moissonnent la terre du seigneur ; en contrepartie, ils sont autorisés à travailler une partie de la terre pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille, mais doivent effectuer des versements en nature et en espèces au seigneur sur leurs propres revenus.
Les serfs doivent acquitter des droits de succession, des droits d'usage des moulins à farine et des fours à pain du seigneur. Ils doivent également payer pour divers autres services comme le transport par charrette et pour obtenir la permission de marier leurs filles en dehors de la seigneurie (droit de « formariage » ou de « quitage » malicieusement transformé en « cuissage » par Voltaire et Beaumarchais). Ils sont astreints à la corvée et doivent acquitter une redevance : le chevage.
« Je travaille dans les champs pour un seigneur ; je suis esclave travaillant la terre. Je tourne et retourne la glèbe pour subvenir à mes besoins, car plus je travaille, plus je gagne de nourriture qui me sert pour payer mes impôts et pour manger. »
« Sers comme serf ou fuis comme cerf ! » (Proverbe).
À partir du XIIIe siècle, les serfs sont de plus en plus soumis à une taxe arbitraire appelée la taille qui devient annuelle à partir de 1439.
Puisque leur domicile et leur travail sont légalement attachés à la terre, les serfs sont compris dans tout transfert de propriété terrienne.
L’exploitation agricole comprenant une habitation rurale et une certaine étendue de terre est une manse (d’où : mas, masure).
Les seigneurs ont le droit de « mainmorte » : les serfs ne peuvent transmettre les biens (afin qu’ils ne soient pas transférés en dehors de la seigneurie). Le seigneur, en échange, est obligé de protéger ses serfs contre le pillage des brigands ou d'autres seigneurs, et leur doit une assistance alimentaire.
Différent de l'esclavage, le servage est légalement une condition servile ou « non libre » qui implique la dépendance personnelle à un seigneur, une liberté de déplacement fortement réduite et la sujétion à des charges considérées comme des marques de servitude.
Bien que bon nombre de serfs soient des descendants d'esclaves domestiques, le servage diffère de l'esclavage : les serfs possèdent certains droits légaux et protections, et ne peuvent être vendus. Ils peuvent avoir une famille et un patrimoine. Ils peuvent détenir des biens, et les droits du seigneur sur leur travail sont limités par la coutume et la tradition locales, ce qui permet à la communauté paysanne d'empêcher certains abus seigneuriaux.
Les serfs peuvent acheter leur liberté légale à leur seigneur, et donc s'affranchir eux-mêmes de certaines charges et obligations serviles arbitraires. C’est ainsi que Philippe le Bel, ayant besoin d’argent, charge trois banquiers florentins d’organiser des affranchissements en série dans son domaine. Le servage peut disparaître par affranchissement individuel ou collectif ou par l’exercice de certaines fonctions.
Denissto
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Commentaires
1 comment postedLa date symbolique du 14 Juillet calée sur la prise de la Bastille n'a pas été prise au hasard... comme l'ensemble d'ailleurs des dates clés de notre Histoire.
Dans quel but ? ...la philosophie des lumières a tjrs eu coeur de détruire les bases chrétiennes de la France, c'est pourquoi le frauduleux "14 Juillet 1789" a évincé de la Mémoire le véritable 14 Juillet celui de l'année 1099 où les Croisés se sont emparés, dans la douleur, de Jérusalem !