La BRI récupère les bijoux de famille
La BRI récupère les bijoux de famille
Avant de lire cet article concernant ce que les banquiers ont fait, il convient de rappeler ce qu’est la Banque des règlements internationaux :
La Banque des règlements internationaux (BRI), (Bank for International Settlements en anglais ou BIS) a été créée en 1930. C'est la plus ancienne institution financière internationale. Son statut juridique est celui d'une société anonyme, dont les actionnaires sont des banques centrales :
Établie dans le cadre du plan Young, réglant les modalités des réparations de guerre imposées à l'Allemagne par le Traité de Versailles (d'où son nom), elle a servi aussi pour distribuer les financements de la reconstruction européenne. Sa fonction initiale étant devenue obsolète, elle est devenue le lieu de dialogue des grandes banques centrales.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Banque des règlements internationaux, dirigée par Roger Auboin, a continué de fonctionner, ce qui a provoqué diverses polémiques, sur le placement de l'or volé par l'Allemagne par exemple[2].
Elle est située à Bâle en Suisse, et surnommée la « banque centrale des banques centrales »[3] (encore que cette appellation soit parfois utilisée aussi pour le FMI).
-c’est donc juste avant la crise de 1929, que les principaux banquiers centraux, donc privés, mettent en place cette société chargé de se partager les réparations de la guerre de 1914/1918. Les impossibles conditions imposées à l’Allemagne, l’inéluctable Krach de la république de Weimar, confrontée à la crise de 1929 et à ses dettes de guerre, permettront plus tard l’accession au pouvoir d’Hitler…………..financé par qui ? Je ne ferais pas l’affront à ceux qui se sont donné la peine de savoir et comprendre qu’en ploutocratie, on ne gagne pas d’élections sans de très discrets et généreux donateurs, de le réécrire. Il n’en demeure pas moins que c’est a la BRI que les banquiers planquent les bijoux de familles, et le fruit de tous leurs larcins.
-Cette même BRI, banque des banquiers centraux, virait tous ses petits actionnaires sans ménagement juste avant les évènements du 11 septembre 2001………..et le grand départ de l’or. Le capital de la BRI est composé d'actions appartenant aux banques centrales, les institutions et personnes privées en étant exclu depuis 2000. Seules les banques centrales ont un droit de vote.
-Comme par hasard, je mets au défit qui que ce soit de donner les réserves d’or de la BRI………..
-Dans son dernier rapport annuel, la BRI signale que le danger à venir vient encore du système bancaire, que les remèdes apportés à la crise risquent d’être pire que les maux :
http://www.lyc-arsonval-brive.ac-limoge ... 010_fr.pdf
-La BRI vient de signaler que ces swaps sont purement des opérations de marché conclues avec des banques commerciales. Quand on sait que la saison des résultats bancaires commence, que le stress test européen bien que peu contraignant, pour ne pas dire laxiste est pour la semaine prochaine:
http://www.actufinance.fr/economie-banq ... 12138.html
…………..Comme disait Bigard, il devrait commencer a s’installer une espèce de petite méfiance.
Du neuf sur les 346 tonnes d'or de la BRI
Le mystère sur les 346 tonnes d’or déposées à la Banque des règlements internationaux (BRI) en échange de cash pour une période déterminée, une opération appelée swap, se dissipe quelque peu.
Mercredi, le Wall Street Journal affirmait qu’il devait s’agir de transactions réalisées avec des banques centrales. Des transactions révélées dans un bref paragraphe du rapport annuel de la BRI publié la semaine dernière.
En réalité, le quotidien américain a tout faux. Et a reçu un mail rectificatif de la BRI. L’établissement international y précise que ces swaps sont purement des opérations de marché conclues avec des banques commerciales.
Etonnant pour la BRI dont la mission est de jouer le rôle de banque centrale pour les banques centrales. Pas tant que ça, en fait. Ses statuts (et plus précisément son article 22) précisent, en effet, qu’elle peut entreprendre avec les banques, banquiers, sociétés et ou particulier de n’importe quel pays les mêmes opérations que celles prévues avec les banques centrales pour autant que la banque centrale de ce pays n’y fasse pas d’objection.
En résumé, vous aussi vous pouvez swaper vos stocks d’or avec la BRI pour autant que Guy Quaden (photo) ne s’y oppose pas. Mais, à mon avis, il ne faut pas venir avec vos trois pesos mexicains....
Reste que, comme Alphaville, on peut s’interroger sur la manière dont des banques commerciales ont accumulé une telle quantité de métal jaune.
Le Financial Times avance une explication : une ou plusieurs banques centrales ont mis en gage leur or auprès de ces banques pour soutenir leur système bancaire en difficulté. On peut penser à l’Espagne avec ses caisses d’épargne ou la Grèce. « Ces transactions portent toutes les marques d’une opération furtive pour aider une banque centrale qui ne souhaite pas être vue en train de gager ses réserves » écrit le quotidien.
Mais à qui sont ces 346 tonnes d’or ?
C’est la question du jour sur les marchés. Quelques lignes à la page 175 du rapport annuel 2009 de la Banque des Règlements Internationaux (BRI) a éveillé la curiosité des spécialistes. Il y est fait mention de swaps portant sur 346 tonnes d’or, une opération qui consiste à échanger temporairement des devises contre des lingots. La BRI devra restituer la montagne d’or à l’échéance du contrat.
Voici, le petit texte en question :
La, ou les institutions, à l’origine de ces swaps ont manifestement voulu profiter de la hausse du prix du métal jaune en décrochant une contrevaleur en cash de 14 milliards de dollars.
Mais qui donc a déposé une telle quantité d’or à la BRI ? Pour le Wall Street Journal, il s’agirait de banques centrales, la BRI jouant le rôle de banque centrale des banques centrales. La BRI détient d’ailleurs en propre 120 tonnes d’or. Le journal américain souligne néanmoins que ces swaps sont étonnants dans la mesure où les banques centrales les ont très peu utilisés ces dernières décennies et qu’elles disposent d’un accès aisé au marché des capitaux.
Un analyste citée par le quotidien relève, pour sa part, que cette information de la BRI pourrait modifier la perception des investisseurs à l’égard de l’or en tant que placement de protection contre les déboires des dettes souveraines.
De son côté, une analyste d’UBS cité par Alphaville (FT), estime qu’il ne s’agit pas d’une banque centrale de la zone euro en raison des restrictions existant en la matière. Pour elle il faut plutôt voir du côté des Etats-Unis, du FMI, de la Chine, de la Suisse, du Japon, de la Russie, de l’Inde et de Taïwan.
Le blog du FT note qu’il est intéressant de trouver le nom du FMI dans cette liste. Le Fonds monétaire a en effet entamé, l’an dernier, la vente d’une partie de son stock de lingots. Une partie de ces swaps pourraient faire office de crédits-ponts, note Alphaville.
A moins qu’il ne s’agisse d’une institution privée agissant via une banque centrale.
Toujours est-il que, depuis quelques jours, (le rapport de la BRI a été publié le 28 juin), le cours de l’or faiblit après avoir atteint un pic. A noter que, théoriquement, un swap sur l’or n’a pas d’effet sur le cours du métal jaune puisque les lingots ne sont pas vendus. Sauf si la contrepartie fait défaut…
Stéphane Wuille
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Commentaires
1 comment postedDommage que les liens donnés ne fonctionnent pas !